Procédé de peinture à l’eau dont les pigments de couleur sont mélangés avec une solution de gomme arabique et sont appliqués au pinceau sur le support, en général une feuille de papier blanc, après avoir été plus ou moins dilués dans de l’eau. Ainsi délayées, les couleurs sont transparentes et peuvent être superposées. À la différence de la gouache, qui est opaque, l’aquarelle laisse jouer, par transparence, les couleurs entre elles et avec le blanc du papier ; les réserves, c’est-à-dire les espaces où le papier est laissé vierge, font ressortir les nuances, la luminosité et l’éclat des coloris.

Cette technique, pratiquée depuis longtemps, notamment par les artistes allemands de la Renaissance pour la nature morte et le paysage (Cranach, Dürer), ou le portrait (Holbein), connaît son plein essor aux XIXe et XXe siècles.


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